Ces trois procédés se recoupent partiellement, et le choix se fait sur l'épaisseur, le matériau et la finition attendue.
Précision élevée, trait de coupe très fin, cadence importante sur les faibles et moyennes épaisseurs, et découpe sans contact ni effort mécanique. Sa limite est l'épaisseur, au-delà de laquelle la qualité se dégrade, et la zone affectée thermiquement, qui modifie localement la matière.
La découpe à l'eau chargée d'abrasif ne chauffe pas la pièce, ce qui évite toute transformation métallurgique, et accepte à peu près tout : métaux épais, verre, pierre, composites, matériaux empilés. Elle est plus lente, plus large de trait, et consomme de l'abrasif.
Réservé aux matériaux conducteurs, il excelle sur les fortes épaisseurs d'acier à grande vitesse, avec une précision et une qualité de bord inférieures à celles du laser. C'est le procédé de la charpente métallique et de la chaudronnerie lourde.